10.05.2006
Le Figaro, l'esclavage et Robert Hue
Il est impossible de ne pas aller visiter l'île de Gorée quand on est à Dakar. D'abord parce que c'est joli, mais aussi parce qu'elle est un symbole de l'esclavage. En y regardant de plus près ça n'est d'ailleurs qu'un symbole puisqu'elle n'avait pas la capacité d'accueil des forts ghanéens. Bref, on y est allés, et on n'a pas été déçus.
L'endroit est chouette.
On y observe une belle vue de Dakar depuis le large.
Les ruelles sont colorées, les fleurs sont fleuries et il y flotte un petit air d'île de la méditerrannée.
Par contre c'est évidemment ultra-touristique. A l'arrivée du bateau, un seul malheureux type est chargé de signifier à tous les touristes qu'ils doivent payer la taxe de l'île, mais ça n'est écrit nulle part. Sachant que 90% des touristes sont français et donc raleurs et un brun resquilleurs, cela nous mène rapidement à une sorte de chasse à l'homme sur le quai. D'un côté les touristes tentent d'échapper au pauvre type et donc à la taxe, de l'autre on dirait un plombier qui doit boucher 20 trous avec ses dix doigts...
La ballade sur l'île est sympa mais elle ne constitue pas la principale attraction du lieu. Car en effet, il y a, à Gorée, une curiosité qui dépasse toutes les autres: Robert Hue y est touriste. Proche de cette date du 9 mai, date comémorative de l'esclavage dans le monde, peut-être tenait-il à aller s'y montrer... Toujours est-il que Robert Hue porte une chemise blanche, un pantalon bleu ciel et un chapeau de paille (comme ça vous le reconnaîtrez la prochaine fois que vous irez à Gorée). La vérité est que nous ne pouvons diffuser ici aucune photo de Robert, car nous les avons toutes vendues à Paris-Match.
Après avoir croisé le seul homme politique honnête du pays après que Clearstream ait discrédité tous les autres, il fallait que nous déjeunions quelque part pour reprendre des forces. Petit café agréable au bord de la mer, mais décidemment, il n'est pas possible d'être en voyage incognito au Sénégal. Car en effet, derrière nous est assis le journaliste du Figaro qui était assis à coté de Jérôme au déjeuner de la Ministre de la Coopération à Accra. C'est DINGUE non ?! Voilà... C'est tout ce qu'on retiendra de cette visite du patrimoine de l'UNESCO. Une bière-cacahuètes-lecture au coucher du soleil sur le port de l'île finit cette journée en beauté. Demain, c'est le départ.
Nous tenons enfin à remercier les personnes dont nous avons entendu les voix au téléphone: merci.
L'endroit est chouette.
On y observe une belle vue de Dakar depuis le large.
Les ruelles sont colorées, les fleurs sont fleuries et il y flotte un petit air d'île de la méditerrannée.Par contre c'est évidemment ultra-touristique. A l'arrivée du bateau, un seul malheureux type est chargé de signifier à tous les touristes qu'ils doivent payer la taxe de l'île, mais ça n'est écrit nulle part. Sachant que 90% des touristes sont français et donc raleurs et un brun resquilleurs, cela nous mène rapidement à une sorte de chasse à l'homme sur le quai. D'un côté les touristes tentent d'échapper au pauvre type et donc à la taxe, de l'autre on dirait un plombier qui doit boucher 20 trous avec ses dix doigts...
La ballade sur l'île est sympa mais elle ne constitue pas la principale attraction du lieu. Car en effet, il y a, à Gorée, une curiosité qui dépasse toutes les autres: Robert Hue y est touriste. Proche de cette date du 9 mai, date comémorative de l'esclavage dans le monde, peut-être tenait-il à aller s'y montrer... Toujours est-il que Robert Hue porte une chemise blanche, un pantalon bleu ciel et un chapeau de paille (comme ça vous le reconnaîtrez la prochaine fois que vous irez à Gorée). La vérité est que nous ne pouvons diffuser ici aucune photo de Robert, car nous les avons toutes vendues à Paris-Match.
Après avoir croisé le seul homme politique honnête du pays après que Clearstream ait discrédité tous les autres, il fallait que nous déjeunions quelque part pour reprendre des forces. Petit café agréable au bord de la mer, mais décidemment, il n'est pas possible d'être en voyage incognito au Sénégal. Car en effet, derrière nous est assis le journaliste du Figaro qui était assis à coté de Jérôme au déjeuner de la Ministre de la Coopération à Accra. C'est DINGUE non ?! Voilà... C'est tout ce qu'on retiendra de cette visite du patrimoine de l'UNESCO. Une bière-cacahuètes-lecture au coucher du soleil sur le port de l'île finit cette journée en beauté. Demain, c'est le départ.Nous tenons enfin à remercier les personnes dont nous avons entendu les voix au téléphone: merci.
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Commentaires
Ca déchire tout ce ptit récit de voyage, autant que le voyage lui-même a priori! vous arrétez pas, on sens bien que ça vient! Surtout il y a la simplicité du voyage simple et pas compliqué, et ça, ça c'est beau!
Allez, bonne baroude en tous cas.
Ecrit par : thomas D. | 10.05.2006
vos photos deviennent de plus en plus belles, je ne sais pas si ce sont les paysages ou bien l'humeur mais vraiment National Geographique peut aller se r'habiller,
sinon merci pour bob a l'arriere de son 33 T,
allez hue dia a la prochaine
Ecrit par : PO | 11.05.2006
on vous aime presque autant que robert hue et le figaro, ou l'inverse ?...
Ecrit par : jr | 12.05.2006
Finalement, t'aurais été à Alcatraz, t'aurais eu une prison sur ile, la vue sur la ville, ton macDo direct, et le figaro a l'Alliance Fraçaise!
T'as ramené des photos de M'sieur Hue interviwe pour le fig' ?
A pluche.
Ecrit par : ben | 03.06.2006
Les commentaires sont fermés.